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{Ma’Pirate} Son espionne royale – Tome 3: Son espionne royale et la partie de chasse, de Rhys Bowen

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SON ESPIONNE ROYALE
Tome 3: Son espionne royale et la partie de chasse
de Rhys Bowen
Editions Robert Laffont (Collection La Bête Noire)
Sortie le 16 janvier 2020
360 pages
14,90 euros

Quatrième de couverture :

Sa troisième mission : protéger la famille royale.
Londres, 1932.
Les affaires de Georgie sont loin d’être au beau fixe. Afin de se faire un peu d’argent, elle a alors l’idée du siècle (selon elle) : tenir compagnie à des gentlemen de passage dans la capitale. Une pièce de théâtre, un bon dîner, un brin de conversation et le tour est joué ! Sauf que son premier client attend visiblement une conclusion bien différente à cette soirée…
Pour éviter un scandale, Georgie est renvoyée fissa en Écosse. Mais il ne s’agit pas seulement d’une punition. En effet, Scotland Yard lui confie une tâche de la plus haute importance : surveiller la partie de chasse royale qui se tient au château de Balmoral. Quelqu’un vise les héritiers du trône britannique, et qui d’autre que Georgie, avec son flair légendaire, pourrait démasquer le coupable ?

L’avis de Ma’Pirate :

Encore une fois un gentil moment de lecture et de détente.

Même si certaines situations sont rocambolesques, on se laisse prendre facilement par l’enquête.

Le ton est léger mais on assiste à une critique en bonne et due forme des us et coutumes des familles royales et surtout de leurs descendances qui meurent de faim et d’ennui mais qui pour ne pas être bannies de la lignée royale subissent assez lâchement leur sort.

Georgiana en est l’exemple type. Elle se retrouve dans des situations pathétiques parce qu’elle est le fruit d’une éducation donnée aux jeunes filles de bonne famille qui ne sont faites que pour faire un beau mariage. Oui mais Georgiana n’a pas le sou, de plus elle rêve d’un mariage d’amour.

Elle est prisonnière de son époque et de son nom. Elle est très naïve et on a souvent envie de la secouer quand elle se retrouve en fâcheuse posture. Elle est agaçante quelquefois mais il ne faut pas oublier qu’elle incarne une aristocrate des années 30 même si toutefois ses propos portent un regard réaliste sur la société de l’époque (crise économique et conditions de vie épouvantables pour la majorité des anglais qui se retrouvent dans l’obligation de quémander un repas face à l’insouciance égoïste et l’argent gaspillé des classes supérieures).

Mais au fur et à mesure des tomes, elle est plus lucide à propos de ce qu’il se passe autour d’elle. On a envie quand même qu’elle envoie paître tout ce petit monde-là. Mais que ferait-elle ? Son éducation ne l’a pas préparée à ce cas de figure.

Cette fois-ci, nous voici en Ecosse. Nous changeons de décor ! Les paysages sont pittoresques et authentiques à l’image de ses habitants, les vrais pas les riches qui possèdent des propriétés et qui s’approprient tout sans états d’âme.

Nous allons approcher de plus près la famille royale et la famille de Georgiana et nous allons découvrir certaines traditions comme la chasse à la grouse. Nous allons assister aux premiers vols de prototypes qui veulent battre des records de vitesse. Georgiana fera aussi dans ce tome la connaissance d’une femme pilote d’avion.

Cette série est l’occasion d’en apprendre plus sur la vie et les découvertes de l’époque.

Mais c’est aussi une enquête que Georgiana devra résoudre même si c’est à coup de maladresses, pas mal de tâtonnements, un peu de chance et beaucoup d’aide. Car heureusement pour elle, elle est entourée de personnes sur qui elle peut compter comme son grand-père maternel, un monsieur adorable qui ne fait pas partie de l’aristocratie. C’est un ancien policier qui vit dans un quartier pauvre et cela nous permet aussi de voir comment on vit vraiment de l’ « autre côté ». Et bien sûr le beau et intrigant Darcy.

Le roman met une fois de plus un temps à démarrer car l’auteure situe à chaque fois l’histoire dans le contexte familial et social. Par exemple, Georgiana se présente à chaque fois : nom, lignée… C’est un peu lassant.
Mais une fois lancée, l’histoire est prenante.

Merci aux Editions Robert Laffont pour ce partenariat!

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