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{Ma’ Pirate} Nature morte à Giverny, de Renée Bonneau

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Nature morte à Giverny
de Renée Bonneau
Editions Nouveau Monde Editions ( Collection Romans Historiques)
Sortie le 17 avril 2015
217 pages
17 euros

Quatrième de couverture :

Giverny, été 1908. Claude Monet se rend aux aurores devant le bassin aux nymphéas qui jouxte sa maison de Giverny, afin de mettre tes dernières touches à son tableau. Mais l’eau de l’étang a pris une teinte rose qu’elle n’avait pas la veille… Inquiet, le peintre s’approche. Et c’est horrifié qu’il découvre, flottant parmi les nénuphars, le corps d’une jeune fille : Ophélia, la fille de son ami japonais, un amateur d’art, venu en visite. Qui a pu commettre un tel acte ? Un rôdeur ? Un des jardiniers chargés de l’entretien du domaine ? Ou bien faut-il chercher du côté dé l’hôtel Baudy, où se sont installés pour l’été de jeunes peintres américains venus à Giverny dans l’espoir de rencontrer le Maître ? Duquel d’entre eux ou des autres pensionnaires Ophélia s’est-elle attiré la haine et le désir de vengeance ? C’est ce que Louis Berflaut, inspecteur de la Sûreté, appelé en renfort dans cette affaire, va tâcher de découvrir. Cette intrigue, subtilement nouée, évoque l’ambiance des romans d’Agatha Christie, dans la peinture d’une société élégante qui fomente en secret des passions de toute nature.

 

L’avis de Ma’Pirate :

Quel plaisir de se retrouver l’instant d’une lecture dans le fabuleux domaine de Claude Monet!
Quelle originalité dans l’intrigue!

Un meurtre à Giverny, un cadavre dans le bassin des nymphéas. Quel sacrilège!
Alors on dévore le roman pour savoir qui a osé?
On suit l’intrigue pas à pas pour savoir.

Le roman est très bien construit. L’intrigue est bien menée avec une foule de suspects qui ont tous un alibi.
Mais la réalité est bien surprenante.

Le roman se compose d’un prologue qui annonce la découverte du cadavre d’une femme par Monet dans son bassin aux nymphéas.
Suivent 47 chapitres et un épilogue. Les chapitres sont courts, ce qui dynamisent le récit.
Le chapitre 1 reprend le récit un mois avant la découverte du corps. Et il faut attendre le chapitre 25 pour reprendre le récit à la découverte du corps.

Les personnages sont entre autre Claude Monet, un japonais et sa fille, plusieurs peintres américains, trois couples. Robert Fresnot, un jeune journaliste qui va assister Louis Berflaut, le policier qu’il a déjà rencontré dans de précédentes enquêtes.

Sur fond de réalité historique: la cataracte de Monet, l’affaire Dreyfus, le mouvement impressionniste, les poètes maudits …, Renée Bonneau a construit un policier très original. On apprend ou on réapprend l’histoire de France, on (re)découvre les conditions de vie des français en 1908. (Surtout la condition de la femme à cette époque)

L’écriture est fluide et légère malgré la profusion de détails.
On a l’impression d’être devant un tableau ou dans les jardins de Monet tellement les descriptions sont précises et minutieuses.
On est à Giverny. On voit les fleurs, le Clos Normand, le Bassin aux Nymphéas, le Pont japonais, l’hôtel Baudy…
On peint avec Monet et les autres peintres. Et on enquête avec l’inspecteur Berflaut.

On a même à la fin un clin d’œil à la célèbre Agatha Christie!!!!!

C’est un roman original dans la construction. On est à la fois face à un roman policier et à un roman historique.

J’ai vraiment aimé ce roman à tout point de vue. Un pur moment de bonheur! J’aime les policiers et l’histoire, alors je suis comblée.

 

Un peu plus sur l’auteur:

Renée Bonneau était professeur de lettres. Quand elle prend sa retraite, elle se met à écrire et un jour, elle a envie de s’amuser en s’attelant à la rédaction d’un roman policier.
C’est une visite des merveilleux jardins de Giverny qui lui donne l’idée de sa première enquête, « Nature morte à Giverny ».
Ce roman a été publié en 1999, puis, réédité en 2006 et en 2015. Il a été corrigé par l’auteur qui dit : « (…) Cette réédition m’a donné l’occasion de revoir mon texte, d’en supprimer des longueurs, au profit d’un récit plus dense et plus équilibré. »

 

 

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