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{Ma’Pirate} Brutale, de Jacques-Olivier Bosco

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Brutale
de Jacques-Olivier Bosco
Editions Robert Laffont ( Collection La Bête Noire)
Sortie le 19 janvier 2017
416 pages
20 euros

Quatrième de couverture :

Elle est jeune. Elle est belle. Elle est flic. Elle est brutale.
Des jeunes vierges vidées de leur sang sont retrouvées abandonnées dans des lieux déserts, comme dans les films d’horreur. Les responsables ? Des cinglés opérant entre la Tchétchénie, la Belgique et la France. Les mêmes qui, un soir, mitraillent à l’arme lourde un peloton de gendarmerie au sud de Paris.
Que veulent-ils ? Qui est cet « Ultime » qui les terrorise et à qui ils obéissent ?
Face à cette barbarie, il faut un monstre. Lise Lartéguy en est un. Le jour, elle est flic au Bastion, aux Batignolles, le nouveau QG de la PJ parisienne. La nuit, un terrible secret la transforme en bête sauvage. Lise, qui peut être si douce et aimante, sait que seul le Mal peut combattre le Mal, quitte à en souffrir, et à faire souffrir sa famille.

L’avis de Ma’Pirate :

C’est brutal du début à la fin.
Les situations sont brutales, les personnes sont brutales.

Il y a de la violence dès les premières lignes.
C’est sanglant.
C’est barbare.

Une enquête musclée. Des interventions musclées.
Mais aussi de la souffrance, beaucoup de souffrance. Souffrance physique et psychologique.

On reçoit les coups et on les donne.
On souffre aussi car on se met facilement dans la peau de Lise Lartéguy. Cette écorchée vive qui souffre de troubles graves.

Elle est flic car c’est une tradition familiale. Elle est flic car elle ne sait faire que ça. Elle est flic car elle ne peut faire que ça!
Elle est attachante mais en même temps, on a envie de la fuir.

Il y a aussi des mystères.
Qui est cette Bête et que fait-elle là?
Qui est cet Ultime et que fait-il là?

Ce qui est intéressant, c’est comment toutes les situation évoquées dès les trois premiers chapitres vont se croiser, puis s’enchevêtrer.

L’écriture est comme le roman, dynamique et fluide.
Les actions s’enchaînent à un rythme effréné. Et on arrive à la fin en moins de temps qu’il ne faut à Lise Lartéguy pour sortir son arme.

J’ai passé encore un très agréable moment en compagnie de Lise et j’attends avec impatience de savoir si l’auteur donnera suite à ce roman.

Merci à Robert Laffont et La Bête Noire pour ce partenariat!

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