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{Ma’Pirate} Chacun sa vérité, de Sara Lövestam

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TETRALOGIE KOUPLAN
Tome 1: Chacun sa vérité
de Sara Lövestam
Editions Robert Laffont ( Collection La Bête Noire)
Sortie le 3 novembre 2016
304 pages
19 euros

Quatrième de couverture :

 » Si la police ne peut rien pour vous, n’hésitez pas à faire appel à moi.  » Kouplan, détective sans-papiers.
Depuis trois ans, Kouplan est en  » situation irrégulière « . Sa demande d’asile a été rejetée par la Suède mais il ne peut rentrer dans son pays, l’Iran, sans risquer sa vie. Dans l’attente d’un avenir meilleur, il lui faut échapper à la vigilance quotidienne des autorités, tout en gagnant assez d’argent pour subvenir à ses besoins : ex-journaliste, il songe à poursuivre dans l’investigation. Un jour, il propose ses services sur Internet et une femme lui répond : sa fille de six ans a été enlevée. Cette enquête va le précipiter dans le Stockholm underground, ces recoins de la ville où les clandestins sont des proies faciles pour les criminels…

L’avis de Ma’Pirate :

Il s’agit ici du premier volet de la tétralogie Kouplan.

J’ai passé un agréable moment en lisant ce roman même si ce n’est pas vraiment un thriller haletant comme on pouvait s’y attendre.

Il y a bien une enquête mais ce n’est pas un roman policier.
Sara Lovestam parle de roman avec un héros qui n’est autre qu’un enquêteur clandestin qui résout les problèmes. C’est un détective sans-papiers en situation irrégulière qui va avoir un regard critique sur la société du fait de sa situation particulière.

C’est un personnage en marge et en quête d’identité comme plusieurs autres dans ce roman puisque Sara Lovestam nous emmène au fond de la douleur et de la misère d’une partie des habitants de Stockholm.

C’est une descente aux enfers dans la vie des marginaux, des sans papier, des laisser pour compte. C’est la description des malheureux qui vivent en situation plus ou moins irrégulière.

On découvre le visage d’un Stockholm et d’une Suède méconnue que l’on ne trouve pas dans les guides touristiques évidemment.
C’est le roman d’un malaise social et le mal être de la société suédoise avec ses laisser pour compte.

Les personnages sont attachants de part leur souffrance, leur marginalité, ils sont comme des bêtes traquées.

Sara Lovestam nous fait entrer dans leur intimité, et nous fait découvrir leurs ambiguïtés et leur face cachée.

L’écriture est fluide et dynamique, ce qui donne au roman un élan qui nous pousse vers la dernière page assez facilement.
C’est la vraie vie que nous dépeint Sara.

Même si j’ai deviné l’une des vérités dès le milieu du roman, je ne regrette pas d’avoir continué ma lecture car la fin est surprenante, intrigante et nous rend impatient.
On attend forcément le tome 2!!!!

Merci à Robert Laffont et La Bête Noire pour ce partenariat!

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