A l'abordage de la Culture

Montez à bord & Rejoignez la mutinerie culturelle du siècle ! Moussaillons, partons "à l'Abordage de la Culture" !

{Ma’Pirate} Le Club de la Petite Librairie, de Deborah Meyler

Poster un commentaire


Le Club de la Petite Librairie
de Deborah Meyler
Editions City Editions
Sortie le 5 janvier 2014
412 pages
8,90 euros

Quatrième de couverture :

Jeune femme brillante, Esme obtient une bourse à l’université de Columbia à New York. Dans cette ville où tout est tellement éphémère, elle tombe amoureuse de Mitchell. Tout va bien. Jusqu’à ce qu’elle soit enceinte : là, Mitchell annonce qu’il s’en va. Déterminée à reprendre sa vie en main, Esme trouve un travail dans une petite librairie de quartier, tenue par George, son propriétaire excentrique, et le taciturne Luke dont le rêve est de devenir guitariste. Au milieu des livres, la jeune femme trouve un réconfort bienvenu, tout comme auprès des clients de la librairie qui deviennent des amis et des soutiens. Et puis, un jour, Mitchell revient. Esme a-t-elle vraiment envie de lui accorder une seconde chance ? Le bonheur est-il à ce prix ?

L’avis de Ma’Pirate :

Ce roman raconte l’histoire d’une jeune anglaise qui se retrouve à New York pour étudier car elle a obtenu une bourse et qui travaille dans une petite librairie de quartier.

L’idée est intéressante car à travers ses yeux on découvre les particularités de cette ville ainsi que ses contrastes.
Particularités de la langue, elle a en effet beaucoup de mal à se faire comprendre car les intonations et certains mots diffèrent.
Particularités de la petite librairie qui, à l’image de toutes ces petites boutiques à New York, essaie de survivre face aux grandes chaînes de magasins.
Contrastes de mode de vie car dans ce quartier, dans cette petite librairie se côtoient toutes sortes de personnes qui appartiennent à des catégories socioprofessionnelles différentes.

Esme dénote dans cette ville. Elle est naïve, pleine de rêves et d’espoir alors que les personnages qui l’entourent semblent avoir perdu leurs illusions. Elle a des projets, elle se bat, elle lutte pour survivre à tous ses coups durs. Et les autres la voit comme une petite chose fragile.

Elle est admirable car même quand tout est perdu elle y croit encore, mais on a aussi envie de la gifler et de lui dire d’ouvrir les yeux car tout le monde voit qu’elle va droit dans le mur et elle refuse obstinément de regarder.

Je n’ai pas été convaincue réellement par le personnage d’Esme. Elle est trop souvent prête à perdre de sa dignité et de son amour propre pour ne pas être seule. Elle ne semble pas maîtresse de ses décisions quoiqu’elle en dise. Mais sa façon de voir ce qui l’entoure est pure et objective.

Par contre, j’ai tout de suite adhéré au personnage de George, le libraire excentrique et charitable, à celui de Luke, le guitariste libraire et à ceux des différents sans abri qui apportent une touche d’humanité tous à leur façon dans cette ville impitoyable, dans cette société impitoyable.

Cette histoire m’a intéressée surtout avec ses nombreuses allusions à la littérature et à la culture. On apprend énormément aussi.
Deborah Meyler a travaillé pendant six ans dans une librairie de quartier à New York et se sert de cette expérience pour enrichir son roman de références culturelles.

Cette découverte de NY à travers les yeux de cette jeune anglaise romantique et naïve mais aussi à travers l’art et la littérature est particulièrement originale ( même si j’aurais préféré une héroïne un peu plus lucide et un peu moins tendre!) !

Pose ton verre de rhum et laisse une bafouille !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s